Guy Vincent, homme d’affaires de Bonnyville

Guy Vincent

Quand mes parents sont décédés, on a tellement payé d’impôt, avoir su, nous en aurions parlé avec mes parents pour qu’ils puissent préparer leurs testaments en conséquence. Ça aurait été le moment idéal pour faire un don.

Geneviève Poulin

Geneviève Poulin

La francophonie c’est pour moi notre richesse commune à protéger, à enrichir. Un héritage à célébrer, un présent à vivre pleinement et un futur à bâtir! Supporter la Fondation franco-albertaine aujourd’hui, c’est s’engager dans le développement de la francophonie de demain. C’est un investissement dans notre futur collectif!

Karen Lambert

Karen Lambert

Nous avons choisi de faire un legs parce que nous avons la francophonie à cœur. Un des plus grands cadeaux que nous avons offert à nos enfants est de leur avoir transmis la langue française ainsi que la culture francophone. Nous avons réussi en partie grâce au soutien de plusieurs organismes provinciaux francophones ainsi que de l’école Héritage. Brad et moi en sommes reconnaissants. Malgré les écoles et maints organismes francophones partout en province, nous croyons que la francophonie albertaine demeure précaire. Nous espérons donc qu’en contribuant à La Fondation franco-albertaine, cela contribuera à la continuité et fera une différence pour les générations à venir.

Thérèse Dallaire, intervenante en développement communautaire

Thérèse Dallaire

En créant un fonds à la mémoire de mon fils, chaque année cela redonne à l’école des Beaux-Lacs de Bonnyville, une institution qu’il aimait beaucoup et où il était très apprécié.

Reed Gauthier, homme d’affaire de Plamondon

Reed Gauthier

Pour moi, mon fonds de dotation est un réservoir d’espoir; c’est ma façon de continuer à faire du bénévolat même après ma mort.