Fonds Francophonie Albertaine Plurielle FRAP

Historique

La FRAP est un organisme à but non lucratif qui, depuis 2014 a mené plusieurs actions dans le sens de favoriser l’inclusion et l’établissement réussi de tous les immigrants francophones en Alberta. Aujourd’hui, la FRAP représente les nouveaux arrivants et immigrants francophones et francophiles établis en Alberta et œuvre pour leur inclusion sociale, économique et culturelle. Dans le cadre de ce mandat, la FRAP offre des services directs comprenant notamment l’accueil, l’établissement et l’intégration des nouveaux arrivants francophones et des services indirects comprenant notamment la coordination du programme d’établissement dans les écoles des prairies et des Territoires du Nord-Ouest.

En octobre 2021, La FRAP a créé un fonds de dotation dont l’objectif est en priorité, de soutenir l’éducation postsecondaire et l’entrepreneuriat des personnes immigrantes francophones.

Pour plus d’information

Francophonie albertaine plurielle FRAP

 

Fonds d’appui à la francophonie général

La Fondation franco-albertaine

Historique

Le conseil d’administration de La Fondation franco-albertaine a voté en faveur de la création d’un fonds d’appui à la francophonie le samedi 20 juin 2020.

Ce fonds est un fonds de dotation.  Seuls les bénéfices nets seront remis à la francophonie. Il permettra au conseil d’administration de tenir compte des besoins évolutifs et changeants de la francophonie albertaine. Il permettra d’évaluer des situations spéciales et de mettre en place des programmes d’appui à la francophonie.

Situation spéciale

 Le conseil d’administration de La Fondation peut décider si une situation spéciale doit être appuyée par le Fonds d’appui à la francophonie ou par d’autres mesures exceptionnelles de La Fondation.

Le fonds permettra de venir en aide dans des situations spéciales où La Fondation :

  • est en mesure d’avoir un impact qui respecte son mandat d’appuyer la francophonie albertaine;
  • a une idée claire et précise de comment sera affecté l’argent; et
  • dispose de partenaires reconnus et fiables pour choisir les récipiendaires, et ce, tant qu’elle ne disposera pas des ressources administratives pour le faire elle-même.

Programmes d’appui à la francophonie

Étant donné que des situations spéciales ne devraient pas survenir annuellement, le Fonds d’appui à la francophonie permettra aussi la création de programmes d’aide à la francophonie.

Ces programmes viseront à répondre à des besoins importants de la francophonie et respecteront les critères déterminés par le conseil d’administration.

Pour plus d’information

La Fondation franco-albertaine

Fonds Thomas-Pomerleau

Notes biographiques

Thomas Pomerleau est né en 1996 à Beaumont en Alberta. Gradué des écoles francophones, il s’implique et prends des rôles de leadeurship avec Francophonie jeunesse de l’Alberta. En 2014, Thomas était récipiendaire de la médaille du jubilé d’or de la reine pour son dévouement à la communauté.

Il obtient son diplôme de la Faculté d’affaires de l’université de l’Alberta en gestion stratégique. Il s’implique aussi durant son temps à l’université avec le Peter Lougheed Leadership College où il prend un certificat en Leadership interdisciplinaire.

Son intérêt pour le leadeurship l’amène à siéger sur le groupe de travail qui produit les Signes vitaux du leadeurship de la francophonie albertaine.

Intelligent, dévoué, généreux et toujours souriant, Thomas Pomerleau est le premier récipiendaire d’une bourse de La Fondation franco-albertaine a créer un fonds de dotation.

Fonds Thomas-Pomerleau

Créé en 2020, ce fonds est orienté par le créateur qui décide des récipiendaires.

Mot du créateur du fonds

Fonds Évangeline-Bouchard-St.Jean

Notes Biographiques

Évangeline Germain est née le 27 février 1918 à Pointe-Aux-Trembles, Québec. En lui donnant le prénom d’Évangeline, d’après l’héroïne Acadienne, ses parents, Marie Louise (Arsenault) et Désiré, semblaient savoir qu’elle deviendrait une femme formidable, tenace et courageuse.

Elle avait 11 ans quand sa famille déménagea en Alberta. Ils quittèrent une belle et grande maison pour se retrouver à Cork, près de St. Paul en Alberta dans une petite maison avec une seule chambre et un grenier. Puisque les enfants ne parlaient que le français, l’école était un grand défi au début, mais ils s’adaptèrent rapidement.

La petite école rurale où elle était étudiante n’offrait pas de programmes après la 8e année. Évangeline, désirant continuer ses études avec l’appui de ses parents qui valorisaient l’éducation, autant pour les filles que pour les garçons, réussirent à convaincre l’enseignante à lui offrir le programme jusqu’en 10e année. Évangeline a pu ainsi compléter ses études de 11e et 12e au couvent à Legal. Elle poursuivit ensuite ses études post-secondaire au Edmonton Junior Business College. Après sa graduation, elle retourna à St. Paul où elle trouva un emploi à la banque Alberta Treasury Branch. Peu après, elle rencontra son futur époux, Armand Bouchard et ils se marièrent le 2 avril, 1940. Ils déménagèrent près du lac Saint Vincent où Armand était fermier sur le Homestead Bouchard qu’il avait acheté de son père. Ils eurent 5 enfants.

Une fois que ses enfants fréquentaient tous l’école, Évangeline s’embarqua sur une nouvelle aventure et devint enseignante aux enfants atteints du syndrome de Down à l’École New Hope à St. Paul. Cela lui vint naturellement et malgré le fait qu’elle n’avait jamais suivi de formation comme enseignante, elle obtint une lettre d’autorisation du Ministère d’éducation lui permettant d’enseigner. Pendant cette période de sa vie, elle a perdu son mari Armand, le 11 juin 1981. Elle enseigna aux jeunes pendant 15 ans et ensuite devint directrice d’une résidence pour adultes avec handicaps jusqu’à l’âge de 68 ans.

Le 5 octobre 1989, Évangeline se maria à Ernest St-Jean de St. Paul. Ils passèrent 11 belles années ensemble, jusqu’au 6 novembre 1998 quand Ernest est décédé à l’âge de 81 ans.

Toujours ouverte à un nouveau défi et prête à contribuer à sa communauté, elle accepta de servir sur la Commission provinciale d’appel des pensions, prenant finalement sa retraite à l’âge de 84 ans.

Peu après, elle a été affligée par la dégénérescence maculaire et perdu tranquillement beaucoup de sa vue. Elle prit son courage à deux mains et continua autant que possible de profiter de toutes les choses qu’elle aimait dans la vie. Elle déménagea au Sunnyside Manor à St. Paul où elle mène toujours une belle vie parmi ses amis. Elle célébrera bientôt ses 103 ans le 27 février 2021.

Quand on lui demanda, lors de son 100e anniversaire, quel était le secret de sa longévité, elle répondit : “Je continue simplement à respirer”.

Objectif du Fonds

Le fonds est un fonds orienté par le donateur : bien que les créateurs du fonds reconnaissent que, devant la loi, la Fondation garde l’autorité finale du Fonds concernant les causes soutenues, les créateurs du fonds demandent que la Fondation, pour affecter les bénéfices nets du fonds à une cause de bienfaisance, considère son avis tant qu’ils existeront et seront en mesure et désireuse de donner leur avis.

Témoignage de la créatrice du fonds

Fonds Aide à la fertilité

Objectif du Fonds

L’objectif du fonds est d’offrir un soutien financier pour les traitements médicaux des personnes souffrant d’infertilité qui ne sont pas couverts par Alberta Health Care ou par un autre plan de prestations de soins médicaux.

Fonds Fernande-et-Ghislain-Bergeron pour la francophonie albertaine

Fonds Fernande-et-Ghislain-Bergeron pour la francophonie

Notes biographiques

Fernande et Ghislain Bergeron sont des pionniers du développement de la philanthropie en Alberta. Longtemps avant la création de La Fondation franco-albertaine, ils ont créé et fait vivre pendant plus de 30 ans la Fondation Fernando-Girard en économie. Ils s’impliquent de tout cœur dans la francophonie albertaine depuis plus de 40 ans et ont laissé des traces positives partout où ils sont passés.

Fernande a mis ses talents et ses connaissances au service de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), au service du projet « Nouveau départ » de la régionale de l’ACFA à Saint-Paul, et au service de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta. Elle a aussi été la première directrice de La Fondation franco-albertaine.

Ghislain a parcouru le centre et le nord de l‘Alberta pour desservir la francophonie dans le cadre de sa vie professionnelle. Il a fait du théâtre et été très engagé au niveau de la musique et du chant choral. Dans les années 1970, il a mis sur pied un orchestre de danse, Ghislain Bergeron et son ensemble, dans lequel il était le vocaliste. Cet orchestre fut pendant un temps, le seul orchestre de danse francophone à l’ouest de Winnipeg. Il a été président de La Fondation franco-albertaine de 2010 à 2016.

Ils ont eu trois enfants, Pierre, Mario et Julie, et sept petits-enfants.

Fonds Fernande-et-Ghislain-Bergeron pour la francophonie albertaine

Créé en 2019, ce fonds est un fonds communautaire. Les donateurs confient à la Fondation franco-albertaine le soin de déterminer les enjeux d’importance qui recevront les bénéfices nets du fonds.

Fonds de la bourse des finissants pour le 25e anniversaire de l’école Maurice-Lavallée

École Maurice-Lavallée

Historique

En novembre 2015, des finissants de l’école Maurice-Lavallée ont créé auprès de La Fondation franco-albertaine un fonds pour souligner le 25e anniversaire de l’école.

Cette bourse d’études n’est pas basée sur les résultats académiques, mais vise plutôt à aider des élèves finissants de l’école Maurice-Lavallée à poursuivre leurs rêves et à continuer les études de leur choix.

L’école Maurice-Lavallée, première école francophone financée par des fonds publics à Edmonton, a célébré son 25e anniversaire en 2010.

C’est précisément le 27 novembre 1984 que Maurice Lavallée, accompagné de son épouse Jeanne, a été l’invité d’honneur à l’inauguration de l’école qui porte son nom.

Fonds Laurier-Préville en santé mentale

Fonds Laurier-Préville en santé mentale

Notes biographiques

Laurier a obtenu son diplôme de l’École secondaire régionale de Saint-Paul et a occupé différents emplois tout au long de sa vie active. Bien qu’il ait dû relever de nombreux défis, la joie d’écouter de la musique l’a réconforté et, plus tard dans sa vie, écrire de la poésie a été une source de plaisir et de fierté.

Laurier Préville est décédé le 15 aout 2017 à l’âge de 64 ans.

Fonds Laurier-Préville en santé mentale

Le fonds Laurier-Préville a été créé en 2019 par ses frères Éric, Guy et Marcel. Il a pour objectif d’appuyer la santé mentale de francophones de l’Alberta.

Fonds Éric-Préville en santé

Fonds Éric-Préville en santé

Notes biographiques

Natif de la région de Saint-Paul, Éric Préville est marié à Simone Doucette. Ils ont quatre enfants. Éric devient médecin de famille puis radiologiste. C’est comme radiologiste qu’il commence avec d’autre collègues la compagnie Insight Medical Imaging. Impliqué, entre autres, à la paroisse Saint-Thomas-d’Aquin et au Centre de santé Saint-Thomas, Éric Préville devient président de La Fondation franco-albertaine en 2018.

Fonds Éric-Préville en santé

En juin 2011, Éric Préville créa auprès de La Fondation franco-albertaine, le fonds Éric-Préville en santé qui donne à chaque année une bourse du même nom. L’objectif du fonds est de soutenir le développement de soins de santé en français dans la région d’Edmonton. Entre autres en :

  • appuyant des efforts et des projets de recrutement, de formation, d’orientation et de rétention du personnel dans les organismes charitables œuvrant dans le secteur des soins de santé en priorité au CSST et à la Clinique de santé Saint-Thomas.
  • offrant des bourses à des étudiants inscrits à des programmes de soins de santé en français au niveau collégial en Alberta.

Fonds de la bourse famille Yvette-Lebeuf-et-Marcel-Vincent

Fonds de la bourse famille Yvette-Lebeuf-et-Marcel-Vincent

Notes biographiques

L’éducation en français a été une valeur importante pour Yvette Lebeuf et Marcel Vincent. Ces leaders de la francophonie de la région de Bonnyville ont des descendants qui partagent cette même valeur un peu partout en Alberta. Ils ont donc créé une bourse pour encourager des étudiants à poursuivre leurs études dans un programme francophone.

Marcel est né le 26 janvier 1922 à Normandeau et il est décédé le 15 novembre 2002 à Bonnyville à l’âge de 80 ans. Yvette est née le 17 janvier 1926 à Egg Lake et elle est décédée à Bonnyville le 28 mars 2019 à l’âge de 93 ans.

Ce sont leurs parents Clément (Jeanne Chayer) Vincent et Armand (Florida Patenaude) Lebeuf qui, par hasard, ont quitté le Québec la même année, c’est-à-dire en 1916, pour s’installer comme agriculteurs en Alberta, d’abord dans la région de Lac la Biche.

Fonds Yvette-Lebeuf-et-Marcel-Vincent

En 2015, un fonds au nom de Yvette Lebeuf et Marcel Vincent a été créé et a pour objectif de promouvoir l’éducation par l’excellence en offrant une bourse d’études à un étudiant de l’Alberta qui a fait ses études de la maternelle à la 12e année, au complet ou en partie, dans une école francophone ou d’immersion et qui poursuit ses études dans un programme francophone en Alberta.

Information sur la bourse