Fonds Adèle-et-Paul-Amyotte

Adèle et Paul Amyotte

Notes biographiques

Adèle et Paul Amyotte sont des leaders importants de la francophonie albertaine depuis de nombreuses années. Tous les deux ont grandement à cœur la jeunesse de la francophonie albertaine.

Fonds Adèle-et-Paul-Amyotte

En 2015, un fonds au nom d’Adèle et Paul Amyotte fut créé à La Fondation. Ce fonds est orienté par les donateurs qui décident où en affecter les bénéfices nets.

Au cours des premières années du fonds et inspirés par feu Adrien Bouchard, Adèle et Paul Amyotte ont collaboré avec La Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA) afin de promouvoir l’accessibilité aux sports à des jeunes dans le besoin.

Pour plus d’information

Fédération du sport francophone de l’Alberta

Fonds Bernadette-Champagne-Breault-et-Henri-Breault

Bernadette Champagne-Breault et Henri Breault

Notes biographiques

Tous deux natifs de l’Alberta, Bernadette Champagne et Henri Breault ont toujours été impliqués dans la francophonie albertaine. Henri a été enseignant et directeur d’école tandis que Bernadette a été infirmière. Ils ont eu deux filles : Nicole et Monique et deux petits-enfants : Samuel et Zackari.

Henri reconnait avoir beaucoup reçu de la communauté francophone, plus particulièrement des Oblats de Marie-Immaculée lors de ses études secondaires et postsecondaires au Collège Saint-Jean. Ce fonds est pour lui une façon d’aider à son tour la francophonie albertaine et les personnes qui la composent à atteindre leurs buts. Grâce à ce fonds, Henri espère aider les personnes qui étudient dans le secteur de l’éducation.

Bernadette a beaucoup apprécié la formation qu’elle a reçue des Filles de Jésus qui lui ont enseigné à Morinville. Cela lui a permis de poursuivre des études en sciences infirmières après ses études secondaires. Elle a œuvré comme infirmière dans différents domaines pendant 30 ans. C’est pourquoi elle espère aider des personnes qui étudient dans le secteur de la santé.

Fonds Bernadette-Champagne-Breault-et-Henri-Breault

Créé en 2016, ce fonds est orienté par ses créateurs qui décident des récipiendaires.

Fonds Anna-Mary-Brideau pour l’école La Prairie

Anna-Mary-Brideau

Notes biographiques

Par son dévouement, son esprit d’équipe et son engagement envers le développement communautaire et culturel de sa région, Anna-Mary Brideau est désormais considérée comme une force économique, sociale et culturelle au sein de la francophonie albertaine. Elle a travaillé à la survie et à la promotion du français à Red Deer de 1995 jusqu’à sa mort. Elle a manifesté un attachement exceptionnel à la langue et à la culture francophone par ses actions et son travail. Appuyée par une équipe de parents, elle a été chef de file dans l’établissement de la toute première école francophone de la région et a aidé à établir les services du Centre de ressources Guy-Lacombe. Son dévouement à l’endroit des familles est légendaire. Elle a été agente de recrutement à l’école La Prairie pendant huit ans. Son leadership a contribué au développement de l’ACFA régionale de Red Deer. Grâce à ses initiatives et à son sens de l’organisation, les francophones ont pu participer à des soirées acadiennes et célébrer leur culture. Toutes ces initiatives ont entrainé une plus grande visibilité de la francophonie dans la région centrale de l’Alberta et une augmentation du membership de l’ACFA de Red Deer. Anna-Mary Brideau a été récipiendaire du prix Marguerite-Dentinger de l’ACFA en 2005.

Anna-Mary-Brideau est décédée le 28 février 2007.

Fonds Anna-Mary-Brideau pour l’école La Prairie

À la suite de son décès, plusieurs dons ont été faits à un fonds qui n’était pas encore actif. En novembre 2015, Claude Duret, leader de la région qui a bien connu Anna-Mary Brideau, a travaillé avec d’autres membres de la région afin de rendre le fonds actif et de l’affecter à l’école La Prairie. Le fonds a pour objectif d’appuyer le développement des élèves et d’offrir des bourses à ses finissants.

L’école La Prairie (maternelle à 12e année) est située à Red Deer et a ouvert ses portes en 1996 grâce au travail acharné de trois familles fondatrices : les Brideau, les Duret et les Giguère.

Pour plus d’information

École La Prairie

Fonds pour la francophonie de Wood Buffalo

Historique

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), régionale de Wood Buffalo, a été créée en 1980. Cette régionale se veut inclusive et présente auprès de ses membres. Elle veut leur offrir un milieu de rassemblement et divers services afin de permettre aux francophones et francophiles de vivre fièrement en français. En tant que porte-parole de sa population francophone, elle représente et défend les intérêts de la communauté francophone et francophile de la région. Elle coordonne également les activités de rassemblement pour le développement de la communauté, encourage la collaboration des organismes œuvrant dans la francophonie albertaine et développe des services en français afin de promouvoir une fierté francophone.

En juin 2011, l’ACFA Wood Buffalo a créé le Fonds pour la francophonie de Wood Buffalo. Ce fonds a pour but d’appuyer à long terme la francophonie de la région par la construction identitaire, par l’octroi de bourses aux élèves et en accordant une aide financière aux organismes de bienfaisance.

Pour plus d’information

ACFA de Wood Buffalo

Fonds des bourses de l’ACFA Rivière-la-Paix pour l’école Héritage et l’école des Quatre-Vents

Historique

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) de Rivière-la-Paix a géré pendant plusieurs années trois bourses destinées aux élèves de l’école Héritage. En 2012, elle en a transféré l’administration à La Fondation franco-albertaine. Depuis 2020, ces bourses sont également offertes aux finissants de l’école des Quatre-Vents.

Ce fonds vise la promotion de l’éducation francophone dans la région de Rivière-la-Paix en décernant annuellement trois bourses à un ou des élèves de la 12e année de l’école Héritage et de l’école des Quatre-Vents : la bourse Saint-Isidore, la bourse des Compagnons et la bourse Alfred P. Canuel.

Pour plus d’information

Fonds pour la francophonie de Plamondon – Lac-La-Biche

Historique

L’Association canadienne-française de Plamondon – Lac-La-Biche a créé en 2015 un fonds pour soutenir à long terme la francophonie de cette région en appuyant la construction identitaire, les organismes de bienfaisance et en offrant des bourses aux élèves.

Pour plus d’information

ACFA de Plamondon – Lac-La-Biche

Fonds Abbé Raymond-Sévigny

Abbé Raymond Sévigny

Notes biographiques

Raymond Sévigny est né en 1936 à Saint-Albert en Alberta. En 1956, il est entré au séminaire de l’archidiocèse d’Edmonton. Il a été ordonné prêtre en 1962.

De 1962 à 2013, il a passé la majorité de sa vie active dans les paroisses francophones dans la région d’Edmonton : Immaculé-Conception, Sainte-Anne et Saint-Thomas-d’Aquin où il a été pasteur à deux reprises pour un total d’environ 21 ans. En plus d’être considéré comme un pasteur modèle par les fidèles qui ont croisé son chemin, l’abbé Sévigny a centré ses actions sur l’épanouissement de la langue française en Alberta. Ayant souffert de l’assimilation anglophone dans sa jeunesse, il a redécouvert la valeur inestimable de la langue et la culture francophone. Il y tient très à cœur. Ainsi, il a mis sur pied l’organisme « Agents de pastorale francophone » dans l’archidiocèse d’Edmonton et s’y est impliqué pendant plus de 35 ans.

Il a travaillé sans relâche à faire reconnaître les droits et les besoins des francophones au sein de l’archidiocèse d’Edmonton aujourd’hui reconnu comme un des plus ouverts aux francophones en Alberta. En plus de son apostolat auprès de ses paroissiens, Raymond Sévigny s’est impliqué dans les années 1980 dans le mouvement concernant l’ouverture d’écoles francophones. De 1985 à 1990, lors de son passage à la paroisse Saint-Anne, il a joué un rôle important dans les rencontres avec les autorités municipales et religieuses pour la mise en place de l’école Notre-Dame. Raymond Sévigny s’est investi pleinement dans les rôles de pasteur, enseignant, bénévole et ami au service de la communauté. Cet homme discret a pris une retraite bien méritée après 50 ans de ministère dans les paroisses francophones de l’archidiocèse d’Edmonton.

L’abbé Sévigny a été récipiendaire du prix Marguerite-Dentinger de l’ACFA en 2018.

Fonds Abbé Raymond-Sévigny

En septembre 2014, l’abbé Raymond Sévigny a créé un fonds pour appuyer la vitalité pastorale catholique francophone à Edmonton, prioritairement pour la paroisse Saint-Thomas-d’Aquin et les initiatives visant les jeunes de 25 ans et moins.