Fonds Yvette-et-Mathias-Tellier

Fonds Yvette-et-Mathias-Tellier

Notes biographiques

Natif de Morinville, Mathias Tellier a fréquenté l’école Tellier, le Collège Saint-Jean, puis le premier collège en agriculture en Alberta à Vermillon où il a été diplômé. Tôt dans la vie de ce fier Franco-Albertain, les qualités d’une personne débrouillarde, pratique et responsable ont été rapidement reconnues et appréciées par tous ceux qui l’entouraient. Il a toujours fait preuve d’une grande intégrité et d’une méticulosité à toute épreuve dans ses activités professionnelles. Il a siégé à de nombreux comités tant au niveau local que provincial et national. Sa contribution à l’évolution de sa communauté s’est fait remarquer dans plusieurs secteurs, plus spécifiquement : membre du conseil consultatif du Collège Saint-Jean et du Conseil canadien de la coopération, conseiller scolaire pour les écoles d’immersion, membre actif de divers comités sportifs, agricoles, communautaires et artistiques. Il a aussi été un des grands responsables du festival Edmonton Chante.

Yvette Tellier a été enseignante. C’est une personne très engagée au sein de plusieurs conseils professionnels, paroissiaux et communautaires. Par exemple, pendant huit ans, elle a mis ses connaissances et son expérience au service de la Fédération des ainés francophones de l’Alberta (FAFA) où elle a occupé les postes de secrétaire, deuxième vice-présidente, conseillère, trésorière, puis présidente de 2005 à 2007.

Mathias est décédé le 6 avril 2017 à Edmonton.

Fonds Yvette-et-Mathias-Tellier

Le Fonds Yvette-et-Mathias-Tellier, créé en 2016, est un fonds orienté par ses créateurs qui décident où en affecter les bénéfices nets.

Fonds Yolande-Proulx pour l’UniThéâtre

Fonds Yolande-Proulx pour L’UniThéâtre

Notes biographiques

Yolande Proulx est originaire de Falher en Alberta. Elle a complété ses études primaires et secondaires à l’école Routhier de Falher.

À la suite de l’obtention d’une bourse d’études, Yolande a étudié dans un institut familial de la congrégation des Sœurs de Sainte-Croix au Québec. À son retour en Alberta, elle a débuté sa carrière d’éducatrice à Fort Vermillion, Wasbaska, Guy et Bonnyville tout en fondant sa famille

À Bonnyville, elle a participé à la fondation de la maternelle francophone à l’école Notre- Dame. Tout en élevant ses quatre enfants, elle a trouvé le temps de suivre des cours du soir et par correspondance dans le domaine de l’éducation.

Lorsque sa famille a déménagé à Edmonton, elle a terminé son baccalauréat en éducation au Campus Saint-Jean et a fait partie de la première cohorte diplômée en enseignement spécialisé aux élèves francophones et d’immersion. Elle a ensuite enseigné à l’école Saint-Thomas-d’Aquin et Maurice-Lavallée. Elle a ensuite occupé le poste de conseillère pédagogique pour les écoles francophones et d’immersion du Edmonton Catholic School District avant de devenir directrice de l’école Sainte-Jeanne- d’Arc dès son ouverture. Elle y est restée jusqu’à sa retraite prise un an après les rénovations de l’établissement. La bibliothèque de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc porte son nom.

En plus de tout son travail dans le système d’éducation francophone de l’Alberta, Yolande Proulx a donné des heures incalculables de bénévolat dans les organismes de la communauté. Ses compétences en matière de gestion, son professionnalisme, sa ténacité et sa bonne humeur contagieuse en ont fait une bénévole recherchée. Elle s’est impliquée avec l’ACFA régionale d’Edmonton, les Scouts francophones d’Edmonton et La Fondation franco-albertaine pour n’en nommer que quelques-uns.

Grande mécène du théâtre francophone en Alberta, L’UniThéâtre a nommé un studio à La Cité francophone en son honneur.

Fonds Yolande-Proulx pour L’UniThéâtre

En décembre 2014, Yolande Proulx a créé le Fonds Yolande-Proulx pour L’UniThéâtre qui a pour objectif l’appui du développement du théâtre francophone à Edmonton soit :

  • l’appui au développement du théâtre professionnel;
  • l’appui au développement des artistes; et
  • l’appui du théâtre

Fonds Venence-et-Andrée-(Morissette)-Côté du Conseil de développement économique de l’Alberta

Conseil de développement économique de l'Alberta

Historique

En 2011, le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA) a voulu mettre sur pied un fonds de dotation avec la Fondation franco-albertaine. L’objectif du fonds était de donner l’occasion aux gens d’affaires francophones et bilingues de contribuer financièrement à un fonds qui « redonnerait » en perpétuité à la communauté d’affaires francophone albertaine.

Lors de la planification du fonds, le conseil d’administration du CDÉA a autorisé une contribution de 50 000 $ pour lancer le fonds. Pour maximiser les retombées du fonds, le CDÉA a permis à un entrepreneur de faire une contribution importante au fonds et d’y donner son nom. Venence Côté a fait une contribution de 65 000 $ et son nom et celui de sa conjointe désignent désormais le fonds.

Venence Côté est décédé le 4 novembre 2017.

Pour plus d’information

Conseil de développement économique de l’Alberta

Fonds Thérèse-Dallaire en hommage à Marc Dallaire

Fonds Thérèse-Dallaire en hommage à Marc Dallaire

Notes biographiques

Thérèse Dallaire est née le 13 avril 1937 à Saint-Ambroise au Québec. En 1955, sa famille s’installe dans l’Ouest canadien, plus précisément à Saint-Isidore en Alberta. Dès son arrivée en Alberta, elle s’implique dans l’avancement du fait français dans la province. L’importance de la famille, du partage, de la coopération et de l’éducation font partie des valeurs fondamentales qui la guideront tant sur le plan personnel que dans sa vie professionnelle.

Tout en élevant sa famille, Thérèse a œuvré dans des organismes de danse et de théâtre dans la région de Saint-Paul. Au fil des ans, elle a participé et joué dans plus d’une trentaine de productions théâtrales franco-albertaines.

En avril 2020, Thérèse a célébré 33 années de carrière au sein de la grande famille de l’ACFA. Dévouée à sa communauté, elle a fait preuve de détermination et de persévérance dans la promotion de la culture francophone. Elle a figuré sur toutes les tribunes et a participé à de nombreux évènements communautaires. Son implication s’est exercée de la paroisse aux écoles francophones et d’immersion en passant par de nombreux organismes à but non lucratif.

Fonds Thérèse-Dallaire en hommage à Marc Dallaire

En juin 2015, Thérèse a créé le Fonds Thérèse-Dallaire en hommage à son fils Marc Dallaire, décédé le 11 mai 2005. Ce fonds a pour objectif l’appui financier de projets parascolaires à caractère culturel francophone (théâtre, chant, musique, littérature, etc.) ou la subvention de la venue d’artistes à l’école des Beaux-Lacs à Bonnyville.

En créant un fonds à la mémoire de son fils, une aide financière est remise chaque année à l’école des Beaux-Lacs, une institution que Marc aimait beaucoup et où il était très apprécié.

Fonds Suzanne-Corneau-et-Antoinette-Vani-Mistrzak

Fonds Suzanne-Corneau-et-Antoinette-Vani-Mistrzak

Notes biographiques

Suzanne Corneau est née à Montmagny au Québec. C’est dans sa ville natale qu’elle a fait ses études et qu’elle a décroché son premier emploi. Elle a vécu en Ontario où elle a géré son propre commerce et, en 1987, elle est déménagée en Alberta où elle a œuvré en développement communautaire. Elle a deux fils et six petits- enfants.

Antoinette Vani-Mistrzak est née dans la grande région de Rome, en Italie, et est déménagée en France lorsqu’elle avait trois ans. Elle a grandi dans la région de la Lorraine, s’est mariée, puis a immigré en Alberta avec son époux, venant rejoindre sa famille en 1975. Elle a œuvré dans le design informatisé et dans le développement communautaire. Elle a deux fils.

La coopération des deux femmes débute en 1993 au sein de la Société éducative de l’Alberta. Suzanne y œuvrait déjà à titre de directrice de projets depuis 1988. Ensemble, les deux collègues ont géré une vingtaine de projets, notamment en éducation aux adultes, en réintégration du marché du travail et en développement humanitaire en Afrique.

Passionnées par leur travail, leur collaboration se concrétise avec un nouveau projet en 2002 : accès•emploi, projet sur lequel les deux alliées avaient travaillé depuis le début des années 90. Croyant fermement qu’il était essentiel de répondre aux besoins croissants des francophones en matière d’emploi, c’est à force de détermination et de constance qu’accès•emploi a vu le jour en avril 2002. Antoinette Vani-Mistrzak en était la directrice administrative. Quant à Suzanne Corneau, elle était la directrice générale.

Depuis son ouverture, accès•emploi est passé de quatre à 26 employés. Ces deux femmes n’ont cessé de faire croître les services et les programmes d’accès•emploi afin de répondre aux besoins de sa clientèle diversifiée, y compris l’offre de services dans la région nord-est de la province.

Ces deux amies et collègues sont aussi engagées dans la francophonie depuis de nombreuses années. Elles siègent à plusieurs conseils d’administration. Après plus de 20 ans de collaboration, ces deux femmes continuent à travailler ensemble et à s’impliquer dans la communauté francophone.

Elles ont été récipiendaires du prix d’excellence Guy-Lacombe de l’ACFA en 2011.

Fonds Suzanne-Corneau-et-Antoinette-Vani-Mistrzak

En juin 2018, un fonds au nom de Suzanne-Corneau-et-Antoinette-Vani- Mistrzak a été créé afin d’appuyer les femmes francophones de l’Alberta qui veulent retourner sur le marché du travail et qui sont dans le besoin. Voici certains critères qui guident la sélection des récipiendaires :

  • aider à défrayer les frais de garde ou les frais de cours;
  • aider à défrayer les couts d’achat d’un ordinateur; et
  • aider à défrayer les couts reliés à un programme de formation.

Information sur le programme d’aide financière

Sous-fonds de l’école Notre-Dame des Monts

École Notre-Dame des Monts

Historique

L’école Notre-Dame des Monts, située à Canmore au cœur des Rocheuses, a ouvert ses portes en 2002. L’école offre une éducation francophone et catholique de la maternelle à la 12e année.

En 2012, en collaboration avec le Conseil scolaire catholique et francophone du Sud   de l’Alberta de l’époque, l’école Notre-Dame des Monts a créé le sous-fonds de l’école Notre-Dame des Monts afin d’appuyer à long terme les activités de l’école.

Pour plus d’information

École Notre-Dame des Monts

Sous-fonds de l’école Notre-Dame-de-la-Paix

École Notre-Dame-de-la-Paix

Historique

L’école Notre-Dame-de-la-Paix, située à Calgary, a ouvert ses portes en septembre 2007. C’est un établissement d’enseignement primaire offrant une éducation catholique et francophone de la maternelle à la 6e année.

En 2012, en collaboration avec le Conseil scolaire catholique et francophone du Sud   de l’Alberta de l’époque, l’école Notre-Dame-de-la-Paix a créé le sous-fonds de l’école Notre-Dame-de-la-Paix afin d’appuyer à long terme les activités de l’école.

Pour plus d’information

École Notre-Dame-de-la-Paix

Sous-fonds de l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys

Fonds des finissants de l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys

Historique

L’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys, située à Calgary, a ouvert ses portes en septembre 1990. C’est un établissement d’enseignement primaire et secondaire offrant une éducation catholique et francophone de la maternelle à la 12e année.

En 2012, en collaboration avec le Conseil scolaire catholique et francophone du Sud   de l’Alberta de l’époque, l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys a créé le sous-fonds de l’école Sainte-Marguerite-Bourgeoys afin d’appuyer à long terme les activités de l’école.

Pour plus d’information

École Sainte-Marguerite-Bourgeoys

Fonds de l’école du Sommet en mémoire de Nadia Ouellette

Fonds de l’école du Sommet en mémoire de Nadia Ouellette

Historique

L’école du Sommet, située à Saint-Paul, a ouvert ses portes en septembre 1990. On y offre un enseignement en français de la maternelle à la 12e année.

En juin 2015, la Société des parents pour l’éducation francophone de l’école du Sommet a créé un fonds en mémoire de Nadia Ouellette, ancienne élève dont la famille a largement œuvré à l’établissement de l’école francophone à Saint-Paul. Ce fonds a pour objectif d’enrichir la culture francophone de l’école du Sommet et d’enrichir l’expérience scolaire communautaire de l’école.

Nadia Ouellette est décédée le 14 juillet 2014.

Pour plus d’information

École du Sommet

Fonds Société des parents de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc

École Sainte-Jeanne-d'Arc

Historique

L’école a ouvert ses portes aux élèves de la maternelle à la 3e année en septembre 1991. Son directeur était Léo Turcotte et son adjointe, Yolande Proulx. Lors de la création du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN) en 1994, l’école est devenue l’une des premières écoles à être gérées par le CSCN. La 4e année a été ajoutée en septembre 2001 et les 5e et 6e années en septembre 2002. Modernisée et agrandie en 2001/2002, l’école peut accueillir environ 400 élèves.

Fonds Société des parents de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc

En 2012, la Société des parents de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc a créé un fonds à l’intention de l’école. Ce fonds a pour objectif d’appuyer la livraison de biens et de services visant la formation et la réussite des élèves de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc.

Pour plus d’information

École Sainte-Jeanne-d’Arc